Khiva

C’est une ville musée en plein air, trésor de l’architecture orientale, inclue dans la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. C’était une ville étape située sur les routes caravanières. Au début du XVIIe siècle la ville est devenue la capitale d’un nouveau royaume – le Khanat de Khiva .Au cours des siècles la ville fortifiée a été comblée par diverses constructions : les grandes medersas, les beaux palais richement décorés de majolique. Contrairement à Samarcande et à Boukhara riche en valeur historique, les monuments de la ville de Khiva sont bien conservés et se trouvent proche les uns des autres. Les mosquées, les mausolées avec leurs dômes recouverts de céramique turquoise, les hauts minarets, les portes et les colonnes en bois sculptées sont les témoins de l’histoire. La beauté et la grandeur de la ville, le charme des ensembles architecturaux, l’hospitalité des gens ne laisseront aucun visiteur indifférent, même le touriste plus exigeant et pointilleux. En parcourant les vieux quartiers d’Itchan Kala, vous entendrez les souffles des siècles les plus reculés. Cette cité vous évoquera les contes de « Mille et une Nuits».


Khiva – une seule ancienne ville entièrement gardée sur la Grande Route de soie.
On l'appellent vraiment le musée à la belle étoile. En 1997 sous l'égide des UNESCO on célébrait 2500 anniversaire de la ville.
Khiva - une ancienne capitale de Khorezm – a gardé le coloris oriental et l'intégrité de l’atmosphère d’une ville ancienne. Et, si à Khiva il n'y a pas de tel forum grandiose municipal, comme Reghistan de Samarkand, et une telle variété des styles architecturaux (de X à XX siècle), comme à Boukhara, les monuments historiques de Khiva occupent les places entières, plusieurs, desquels se sont gardés parfaitement jusqu'à nos jours.
La plénitude des impressions de la visite de la ville intérieure – la réserve naturelle architecturale d'Itchan-Kala et les ensembles plus proches de lui de la ville extérieure – de Dichan-Kala – se forme en alternance des médersas et des mosquées, des maisons d'habitation et des bains, des palais et des mausolées - de volumineux jusqu'à bas et hauts, massifs et faciles, sphèroconiques et rectangulaires, convexes, ombragés et inondés du soleil …
Si on imagine et exclue l'architecture de Khiva les minarets – disparaîtra l'éloquence de tous les ensembles, s'obscurcira l'aspect de toute la ville. À Khiva à XIV – le début de XX siècles on construisait beaucoup de bâtiments publics, destiné élever la capitale, et chacun d'eux aspirait à prendre la place digne dans le centre.